08 novembre 2009
Bears. Beets. Battlestar Galactica.
Novembre. Mois maudit de Maiky, où des courants d'air font dégringoler la température sans que le chauffage ne puisse arranger grand chose une fois en fonctionnement. Ce qui est génial quand il s'agit de se coucher dans un lit GLACIAL.
Une situation qui semble cette année interrompu par de mauvais rêves, dans lesquels Maiky vaque vaguement à des occupations jardinières quand, en se retournant, il voit une colonne de fumée s'élever au loin, puis une plus près... La sirène qui hulule... Un grand flash éclatant, qui l'éblouit pendant quelques secondes. A peine a-t-il le temps de se recroqueviller contre un mur que la rafale souffle la maison, l'engloutissant dans la fournaise.
FIN.
T2 ne tient pas la comparaison à côté de VIVRE en direct cette expérience. C'est la première fois que je MEURS, dans un rêve. Ça donne envie de vomir.
Du coup, comme ces charmants petiots, je vais me creuser un trou et m'y pelotonner en attendant des jours meilleurs.
Bears. Beets. Battlestar Galactica.
24 juin 2009
Et on recommence !
(Sans zolie image pour cause de futile plantage inopiné)
Bon alors je ne sais plus trop de que j'avais écrit en détail dans ma transe vulgairement interrompue hier, alors j'improvise...
Tout est parti de ma cure burtonienne improvisée. Pourquoi ? Tout simplement parce que, tirant au pif un dvd à regarder, je tombai sur Corpse Bride. Et s'ensuivit une heure et quelques dix-sept minutes d'émerveillement et une chaleur croissante dans le vide où se tint autrefois mon coeur.
Ajoutez une admission en année supérieure (avec un second semestre qui déchire sa race malgré la gève, youhou !) et ENFIN une réponse "probablement" positive de mon employeur estival...
Et aussi la découverte d'une caverne virtuelle d'Ali Baba contenant l'intégralité des aventures de Picsou et Cie...
22 mai 2009
Quelques notes
Bon, ça me démange depuis un bout de temps, mais Canalblog bloquant les vidéos ne m'aide pas... Tant pis, on fera ça avec des liens... Voilà donc un bref (enfin, pas tant que ça) aperçu de ma bibliothèque musicale ces derniers temps...
Sploosh Around in Opiate Pools - Integra TV
Un petit groupe de Glasgow, que j'ai découvert par hasard. L'album A Morning Announcement est en entier sur Deezer.
The Sun Smells Too Loud - Mogwai
I Know You Are, But What Am I ? (qui me renvoie toujours à notre Kara Thrace...)
Friend of the Night
Si vous connaissez un peu le post-rock, vous connaissez Mogwai. Notamment utilisés dans cet extrait, qui est aussi celui qui m'a fait accrocher à Skins (de 1:20 à 4:00). Je recommande particulièrement le dernier album, The Hawk is Howling.
Bien sûr, Sigur Ros fait encore et toujours de la résistance, avec en particulier cette gemme épique !
En ce qui concerne les BO, Bear McCreary et Murray Gold tiennent toujours bon, et cohabitent en ce moment avec The Fountain, Pan's Labyrinth, Slumdog Millionaire et Star Trek !
17 avril 2009
Où est Charlie ?
Et surtout, QUI est Charlie ?
Note : plus d'un Charlie sont cachés dans ces images. Et pour une fois, on dit "Merci CSI !"
06 avril 2009
BOOM BOOM BOOM...
On le connaît tous. Le voisin qui écoute sa techno à fond le volume. Celui qui s'y met juste quand on rentre après une dure et longue journée de labeur. Celui qui apparaît aussi mystérieusement qu'il disparaît... (Mais qui a l'idée se s'y mettre... an Avril ?!)
Et un jour, on s'en croit débarrassés. Mais ce n'est qu'une feinte. Il est de retour, avec les beaux jours, et les maux de crânes associés...
03 avril 2009
No exit
01 avril 2009
Ooops
Something's broken...
31 mars 2009
Cher blog...
J'ai trouvé LA solution pour en finir avec le blocage des universités : Edward James Olmos.
Sinon je tue Cally.
23 mars 2009
Daybreak
Quelques pensées sur l'épisode final. Spoilers, obviously.
Comme Sherman, j'ai du mal à trouver mes mots...
J'ai toujours su que la flotte arriverai chez nous quand même, j'aurais même excusé un voyage temporel pour qu'on y vienne. Et là, tout ce qui a manqué à Terra Prima. La Lune, oh la Lune. Et l'Afrique. L'Afrique au lieu des sacro-saints Etats-Unis. 150000 ans après, on comprend pourquoi. Et l'image d'Hera gambadant dans la prairie avec son bâton restera longtemps imprimée dans mes rétines.
Ouais, cultivons notre jardin ! J'avoue ne jamais avoir tant aimé Gaius que ces deux moments, son speech du CIC, et quand il embrasse enfin ses origines. Plus que tout, ce sont ces moments signés Gaius Baltar qui m'auront atteint.
J'accepte peu à peu l'évaporation de Kara. Après tout, je ne l'avais jamais vue en Mme Adama. Elle a bien mérité cet éternel repos. Peace à toi, Kara Thrace, fantôme corporel, ange perdu, poussière d'étoile.
Je m'étais persuadé que Laura y passerait avant le final, donc tout ceci fut pour moi du rab, de la réalisation des visions au National Geographic Tour. Idem pour les Fightin' Agathon, les voir se balader nonchalamment au détour d'un plan... Ron, you sick frakker !
Il n'y a vraiment que la dernière minute qui ne passe pas, je crains qu'elle ne perdra jamais son ridicule. Wall-E dansant la Macarena ? Rien comparé aux toasters alignés en bataillons dans les hangars avant l'assaut final.
J'avoue qu'avec Watchtower par dessus, ça n'arrange pas... Je comprend son utilité ici, mais en essayant d'autres juxtapositions, j'ai trouvé que By Your Command, tirée de la minisérie, permettait de mieux faire passer le moment pour moi.
22 mars 2009
Eloge à BSG
Ce fut le soir du réveillon de l'an de grâce 2006 que mon existence prit un tournant qui allait marquer ma pauvre et courte life. Ce soir là, je découvris Battlestar Galactica.
C'te claque. Dès les premiers plans, je sentis que j'avais affaire à quelque chose d'unique. De la SF filmée comme un documentaire ? Et puis ce plan séquence majestueux nous introduisant au cœur de ce vaisseau que l'on sera amenés à aimer... Jusqu'à ce que l'on entre dans le vif du sujet. Un drame familial. Un cancer. Du jamais vu dans de la SF !
Et pour cause, au fil du temps, BSG s'est montrée bien plus que de la SF. Elle est plus qu'un genre, elle les transcende. Rares sont les questions d'actualité auxquelles Ron et ses acolytes ne se sont pas frottés. A commencer par un 11 Septembre encore chaud à l'époque de la commande même de la minisérie. Ils furent les premiers à en parler.
Battlestar, pour moi, ce fut aussi une expérience éducative. Grâce à
Ron Moore et ses podcasts, ce fut aussi l'occasion de découvrir se qui
se passe dans la tête d'un scénariste de télévision américaine, ses
méthodes de travail, son expérience.
(A noter aussi, le blog de Jane Espenson, un peu délaissé pour cause de désormais showrunner de Caprica...)
Mais avant tout, ce fut une expérience émotionnelle sans précédent. De part sa nature, ses sujets, son réalisme, la vérité de ses personnages, cette série s'est incrustée dans mes tripes, dans ma tête, dans mon coeur, et last but not least, dans mon âme.
BSG fut là durant des moments parmi les plus importants pour moi, comme la musique de Bear McCreary pour les résultats de mon Bac. Ah, Pegasus, cette tension qui monte, qui monte... et qui se soulage dans un moment d'euphorie toujours aussi puissant à chaque écoute.
Battlestar Galactica est de ces expériences qui se produisent une fois dans une vie. Je suis fier d'avoir pu suivre cette aventure en chemin, d'avoir attendu un an entre chaque saison, d'avoir monté, puis démonté des théories. J'ai été un bon spectateur, digne du chef d'oeuvre qu'est déjà cette série, et qui fait déjà marque dans l'histoire de la télévision.










