26 juillet 2009
Charlie et les vancouverites
Allez, aujourd'hui on va faire un jeu. Le but est de deviner quel film j'ai regardé aujourd'hui, grâce aux Charlies dont je poste les caps ci-dessous. Bien sûr, il est formellement INTERDIT de tricher et d'aller voir sur imdb, sinon c'est pas marrant... ;)
5)
26 mai 2009
Tienes miedo ?
Après El Laberinto del Fauno, je me suis décidé à explorer un peu plus le monde de Del Toro. Hellboy 2 est sympa, sans être extraordinaire. Bon divertissement. Ron Perlman est extra, comme d'hab. Même sous une tonne de makeup, il est d'une expressivité monstre... Ditto pour les elfes, qui feraient
honte à ceux de Peter Jackson... ce qui donne hâte pour Le Hobbit !
Par contre, la Selma Blair... Mais qu'est-ce qu'elle fout là au juste ?
Bref, au vif du sujet : El Espinazo del Diablo. Avec "Diablo"
dans le titre, je ne pouvais pas l'ignorer ! Superbe histoire. Superbe
photo. Superbe ambiance, mêlant la guerre civile à un suspense
horrifique (combinaison reprise dans El laberinto del Fauno). La
recréation de l'époque m'a ramené à Carnivàle, et à son pueblo à la frontière mexicaine... Bref, on s'y croirait. Me gusta.
Voilà tout ce que j'aime dans un film d'horreur. Je m'adresse à vous, les Saw et les Resident Evil, les litrons de sang me feront rigoler, mais c'est pas ça qui me fera trembler. Par contre, si je suis investi dans une bonne histoire, avec de bons personnages... (n'est-ce pas, Supernatural ?)
L'Apocalypse est venue et repartie, et j'ai décidé de rester avec Neil Gaiman et son univers aussi. C'est donc au tour d'American Gods, qui m'a happé dès les premières pages. Me gusta la mitologia. Pas lourdingue sur le sujet, au contraire, le tout assez subtilement mené, sur la route à travers les States. Ce qui rappelle, une fois de plus, les Hardy Boys...
08 mai 2009
To boldly go
Alors dès le départ je n'aime pas J.J. Abrams. Alias n'a jamais rien fait pour moi et Lost m'a gonflé à un point rarissime. Quant à la franchise Star Trek, je n'ai jamais eu l'occasion d'y plonger, donc j'évite par précaution d'en avoir une opinion. Mais c'est justement pour en avoir une, sur ce film en tout cas, que le lui donnai une chance hier.
Eh ben j'ai passé deux heures moult agréables, ma foi !
Ca doit évidemment faire bizarre aux vieux de la vieille de voir ces icônes recastées, mais bon, le Dr. Lazarus n'est plus disponible aux dernières nouvelles... Cela dit, je ne crois pas qu'on puisse trouver de meilleur compromis maintenant pour les mettre en scène. Si ça ouvre la franchise à une nouvelle génération, tant mieux.
A tout seigneur tout honneur, j'appelle à la barre James Tiberius Kirk.
Bb... Bonjour ! (Hem.) Bon, c'est sympa mais limite j'ai cru m'être gouré de salle en voyant John Connor... (J'y reviendrai en temps voulu...)
Bref, c'est pas le Kirk à Papa. Mais un Kirk intéressant, au sang bouillonnant, et pas manchot. Des fois. Et ouachement en avance sur le 51ème siècle, dites-donc ! Bref, sacrée couillassitude. Moi aime ça. De toute façon vu sa quasi omniprésence à l'écran c'est préférable...
L'interaction avec Spock(s) est pour le moins intéressante, en montrant comment ces deux têtes de mule à priori aussi différents que le Soleil et la Lune ne le sont pas tant que ça (m'est avis que le Spock, ça le démange de lui refaire le crâne au jeunot ! :p).
Plus brièvement, de McCoy à Chekov, que du bon. J'avoue qu'après la noirceur de BSG, le capital sympathie de l'Enterprise est rafraîchissant. Et pis Eomer et Kyle Reese dans l'équipage, ça claque.
D'ailleurs, chez les seconds couteau, c'est limite un jeu de Cherchez Charlie tellement on croise de têtes connues, d'Allison Cameron à Carson Becket...
Et puis bien évidemment, la Bécane. Toute fraîche sortie de chez Apple (prend ça, Bill !), éblouissante, elle en met plein la vue. C'est neuf, ça sent encore le plastoque.
Je ne vais pas m'étendre sur l'intrigue elle-même, mais je me risque à dire que les différences avec l'original sont justifiées, pour le meilleur comme pour le pire... (Oh Vulcain...)
Et le maillot jaune qui jure avec les yeux de cobalt de Chris Pine.
Un histoire solide, des visuels à vous rendre aveugles, un rythme soutenu et des prestations énergiques rendent le tout convaincant et optimiste, exactement ce dont j'avais besoin. :)
26 avril 2009
A few of my favourite things...
Comme j'ai été très beaucoup charmé par El Laberinto del Fauno (Le Labyrinthe de Pan en spanish) et l'imagerie de Guillermo del Toro hier...
L'est-y pas mignon ?
Des films d'animation Ghibli, les plus mémorables sont Princesse Mononoké et Le Voyage de Chihiro. L'oeuvre de Tim Burton parle d'elle-même. Mais aucun ne parvient à recréer une ambiance onirique aussi marquante pour moi que ce Labyrinthe de Pan.
J'y repense et je retourne ça depuis quelques jours, et j'en retiens deux influences majeures à mes yeux.
Dreams, du master Kurosawa. Le segment Sunshine Through the Rain voit un enfant rejeté par sa mère et forcé à après avoir aperçu une cérémonie privée des dieux de la forêt. Le pire cauchemar d'un gosse, une cruauté inimaginable. La quête de l'enfant est aussi un élément récurrent, et j'y pense souvent comme à un syndrome Peter Pan. Projeté dans un monde différent, écrasé sous des responsabilités qui le dépassent ? Check.
Alice, de Jan Svankmajer. Certainement l'adaptation de Lewis Caroll la plus perturbante. Bon courage à Tim Burton et Marilyn Manson pour battre ça. Là c'est le quotidien entier qui est détourné dans une imagerie cauchemardesque, un univers surréaliste et grotesque. Moi qui ai toujours été terrifié de Guignol et Gnafron et de leurs copains marionnettes... Check.
Bon ben au final je ne pensais pas laisser mes pensées dégouliner comme ça, mais maintenant que c'est fait... Enjoy !
26 février 2009
Stellaaaaahh !
C'est pas parce que c'est la grève que je me sens obligé de ne rien glander. Après avoir dévoré A Streetcar named Desire dans le train, je vais pour faire de même du film... Grands dieux, bien m'en a pris. A peine un quart d'heure dedans et...
Pareil...
27 novembre 2008
Mysterious skin
I wanted to tell Brian it was over now and everything would be okay.
But that was a lie, plus,I couldn't speak anyway.
I wish there was some way for us to go back and undo the past.
But there wasn't.
There was nothing we could do.
So I just stayed silent and trying to telepathically communicate how sorry I was about what had happened.
And I thought of all the grief and sadness and fucked up suffering in the world and it made me want to escape.
I wished with all my heart that we could just leave this world behind.
Rise like two angels in the night and magically...disappear.













